IUF 2026
Du 02/06/2026 au 04/06/2026
Université de Lyon - 92 rue Pasteur, 69007 Lyon
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Lyon souvent a été un lieu de confrontations et de résistances : pendant l’Antiquité, face à la romanisation ; à la période moderne, face aux bouleversements religieux, économiques et politiques ; au XIXe siècle, au cours de la révolte des Canuts ; au XXe siècle, lorsque Lyon est devenue un haut lieu de la Résistance face à l’occupation nazie. À ces dimensions historique et politique s’ajoute une résonance scientifique : Lyon est aussi la ville d’André-Marie Ampère, dont les travaux sur l’électricité et le magnétisme ont ouvert la voie à une autre forme de résistance, physique, mesurable, fondamentale.
La thématique retenue pour ce colloque invite à examiner les récits et les discours qui évoquent des actes de résistance(s), et les représentations qu’en proposent les arts. Elle ouvre aussi la voie à l’examen de dispositifs juridiques de résistance(s), à la documentation des phénomènes de résistance(s) dans les enquêtes sociologiques, les interactions sociales, l’enseignement-apprentissage, ainsi qu’à l’analyse des mécanismes langagiers et cognitifs de résistance. En histoire et en science politique, elle renvoie notamment aux contestations des oppressions passées et contemporaines et aux mobilisations citoyennes pour la justice sociale et environnementale. En médecine et en biologie, dans une perspective One Health, elle représente avant tout un défi majeur à relever, nécessitant le développement de nouvelles stratégies thérapeutiques : résistance aux antibiotiques, aux chimiothérapies, échappement aux traitements, déploiement de politiques de santé publique.
Parler de « résistance(s) » convoque ainsi des objets d’étude multidisciplinaires explorant les tensions, oppositions, changements, transformations, ou résiliences dans les sciences formelles et naturelles ainsi que les sciences sociales et les humanités. Le terme, ambivalent, recouvre tant le changement que l’inertie. On se propose d’explorer la tension entre inertie et friction, les gestes d’adhésion ou de refus, ainsi que la frontière entre les mécanismes de résistance active et passive.
La thématique retenue pour ce colloque invite à examiner les récits et les discours qui évoquent des actes de résistance(s), et les représentations qu’en proposent les arts. Elle ouvre aussi la voie à l’examen de dispositifs juridiques de résistance(s), à la documentation des phénomènes de résistance(s) dans les enquêtes sociologiques, les interactions sociales, l’enseignement-apprentissage, ainsi qu’à l’analyse des mécanismes langagiers et cognitifs de résistance. En histoire et en science politique, elle renvoie notamment aux contestations des oppressions passées et contemporaines et aux mobilisations citoyennes pour la justice sociale et environnementale. En médecine et en biologie, dans une perspective One Health, elle représente avant tout un défi majeur à relever, nécessitant le développement de nouvelles stratégies thérapeutiques : résistance aux antibiotiques, aux chimiothérapies, échappement aux traitements, déploiement de politiques de santé publique.
Parler de « résistance(s) » convoque ainsi des objets d’étude multidisciplinaires explorant les tensions, oppositions, changements, transformations, ou résiliences dans les sciences formelles et naturelles ainsi que les sciences sociales et les humanités. Le terme, ambivalent, recouvre tant le changement que l’inertie. On se propose d’explorer la tension entre inertie et friction, les gestes d’adhésion ou de refus, ainsi que la frontière entre les mécanismes de résistance active et passive.
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